Prochainement à la boutique Rouge grenade 

Deux artistes, deux univers 

Françoise Trotabas - peintures 

Mehrzad Najand - dessins,  aquarelles 

 

Vernissage en présence des artistes :

Vendredi 20 septembre de 18h30 à 21h30 

Françoise Trotabas

Mehrzad Najand

Prochaine exposition: VAJID AMINI - vernissage jeudi 18 juillet de 18h30à 19h30.


Derniers jours de l'exposition de Delphine Germain. Fin de l'exposition: samedi 13 juillet.

Pour ceux et celle qui souhaitent rencontrer l'artiste, Delphine Germain sera présente le dernier jour, samedi 13 juillet de 17h30 à 19h30. 

Née en 1971,  Delphine germain a été formée au dessin classique par le graveur et peintre Maurice Albe dès l'âge de 13 ans, au sein de son école municipale de dessin à Périgueux. Des dispositions, le goût précoce du dessin et de la couleur lui   firent prendre la voie des Arts Appliqués, des Métiers d'Art à l’école Boulle et des Beaux- Arts.

Elle peint avec des couleurs à l'huile et principalement des paysage "sur le motif"

Sa palette est variée, nuancée et sensible.

 Une belle exposition à voir.  

 

Peinture à l'huile sur toile, carton ou bois

Le paysage m’est une préoccupation centrale. Espaces et éléments auxquels je suis liée depuis l’ enfance. Découvertes visuelles d’horizons, de lointains, de che- mins, perspectives, tracés, couleurs, lumières singulières et frappantes, échappant aux contingences quotidiennes. Le paysage fait ainsi office de miroir à l’imaginaire. La nature, composée, dessinée par les activités humaines, l’est souvent avec har- monie. Espace immense pour l’échelle du corps humain, sans limites pour le re- gard. Elle offre d’échapper aux accélérations de rythmes, violences sonores et vi- suelles, propres aux métropoles. Peindre un paysage c’est donc l’ exploration d’une monde encore indemne des contusions, défigurations et outrages des interpella- tions publicitaires, incitations lumineuses, travaux et architectures industrielles des périphéries et des villes. Le paysage est sans injonction. Il peut absorber nos re- gards et nos sens, mais plus encore, saisir notre désir à rendre compte de ce qu’il touche en nous. Il offre une place à l’ intériorité et invite à prendre le temps. Pour Goethe, d’observer un couchant dans les Alpes suisses « était un si grand spec- tacle que l’œil de l’homme n’y suffit pas ».

De même que dans sa fresque littéraire, « Relevé de terre », José Saramago nous posait la question des paysages, et au delà, de la nature, reconnaissant à celle-ci la possibilité d’agir sur les destinées, entre craintes gestionnaires, aléas climatiques et familiarité fusionnelle.

Delphine Germain 

Vernissage

Acrochage de l'exposition de Delphine Germain

Jean-Pierre PLUNDR - 21 février/6 avril 2019

À vous, voici ma biographie !

 

Je suis né à la fin du printemps de l’année mille neuf cent cinquante-sept. L’été fut chaud et ensoleillé. Il se prolongea jusqu’aux derniers jours d’octobre. Ainsi, j’ai passé les premiers mois de mon existence dans un berceau à l’ombre des fruitiers d’un jardin. Pour me protéger des guêpes et autres insectes malveillants, un discret voile de tulle m’a fait percevoir le monde, allongé que j’étais, derrière la trame protectrice du tissu. J’ai emmagasiné dans cet état, les vibrations de la lumière dans les feuilles, enivré par le parfum des fruits à point qui tombaient sur la pelouse. Il faut croire que mon cerveau en formation, réceptif à ce qu’on nomme les fonctions implicites de la mémoire, orienta pour toujours ma perception du monde ; je ne le conçois désormais  que comme un jardin d’Éden soumis aux caprices d’un éclairage changeant. 

 

Vers les dix ans, le dimanche, ne trouvant que l’ennui, dans un petit cabanon aménagé au fond du potager familial, j’ai commencé à peindre. À dix huit ans, J’ai rêvé d’être architecte et ne le devenant pas au cours d’études buissonnières où je passais plus de temps dans les musées et les bibliothèques qu’à ma table, le vent de la peinture m’a rattrapé logiquement. Cette passion a balayé d’un coup l’échafaudage des mes architectures de papier. J’ai sérieusement  envisagé qu’hélas je ne pouvais que répondre à cet appel. 

 

Longtemps, je me suis couché tard ou pas du tout, aimant travailler la nuit, sortant peu de l ‘atelier, ne montrant pas mon travail. Me sentant coupé du monde qu’on dit “culturel”, j’ai trouvé comme moyen de m’y relier, ayant le goût d’écrire,  la  pratique épistolaire d’un autre âge ; celle-ci m’a permis de rencontrer et de devenir ami avec des artistes et des écrivains qui m’ont encouragé. Parmi ceux-ci, Pol Bury, Henri Cueco, Samuel Buri, Michel Butor, Bernard Noël, Jean Roudaut ont été de précieux soutiens et les échanges sur le papier à lettre ont été formateurs. 

 

Si je devais définir en quelques mots mon parcours, maintenant que les œuvres osent prendre l’air, je dirais qu’il est fait de détours et de continuité ; aimant changer de technique, de support et de format, alternant les périodes de noir et blanc et de couleur, flirtant entre abstraction et figuration, je pense avoir toujours suivi le même chemin. De mes premiers tableaux et dessins où se superposaient avec minutie tout un arsenal de grilles et de trames jusqu’aux peintures récentes où le geste est  présent et la composition plus spontanée, j’ai toujours  voulu exprimer mon étonnement devant le réel.

 

Depuis une quinzaine d’années, sur des carnets, je consigne méthodiquement par l’image et l’écriture mes impressions de voyage, ceux effectués dans l’atelier et ceux qui m’amènent en Grèce. Ces carnets sont un lieu de grande liberté et de création immédiate ; je retrouve là, dans la légèreté des moyens mis en œuvre autant de plaisir à esquisser les tableaux qui verront peut-être le jour qu’à  représenter, sur une île de l’Égée, l’ombre d’un tamaris sous lequel je somnole. Façon sans doute de revenir avec innocence aux illuminations de la première enfance, auxquelles je suis resté fidèle, quand les variations de l’intensité lumineuse orientaient mon regard vers la gratuité et la jubilation.

 

JP.Plundr

ean-Pierre PLUNDR - acrylique sur toile- Au dessus de l'orange -  80x80cm - 2018 -
Jean-Pierre PLUNDR - acrylique sur toile- Au dessus de l'orange - 80x80cm - 2018 -
Jean-Pierre PLUNDR - acrylique sur toile- porte verte - 2018 40x40cm
Jean-Pierre PLUNDR - acrylique sur toile- porte verte - 2018 40x40cm
Jean-Pierre PLUNDR - acrylique sur toile -Soleil Violet - 2017
Jean-Pierre PLUNDR - acrylique sur toile - Soleil Violet - 2017 -20x20cm

 Jean-Pierre Pundr - acrylique sur toile -  chemin orange - 2017- 37x70cm
Jean-Pierre Pundr - acrylique sur toile - chemin orange - 2017- 37x70cm

Vignettes : gouache sur papier  9x9cm

Exposition à la boutique/galerie Rouge Grenade : Hava Niknam

10 janvier / 16 février 2019

Broder la forme 

Vernissage le vendredi 11 janvier 2019           de 18h30 à 21h30 en présence de l'artiste. 

Je travaille la forme à l'aide d'une simple aiguille comme le peintre qui peint avec ses pinceaux. Et le tracé des lignes se réalise grâce aux différentes matières de fils.

Ces fils conduisent mes pensées sur la surface des tissus et mes souvenirs me guident afin de donner forme à mon imagination.
Je brode des formes, comme les souvenirs brodent ma vie...

Hava NIKNAM 

PARIS 2019

Hava Niknam - broderie - oiseau noir sur fond blanc - 2018 -  21X18cm - fil de soie sur tissu en lin
Hava Niknam - broderie - oiseau noir sur fond blanc - 2018 - 21X18cm - fil de soie sur tissu en lin

Vernissage

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